Desproges : « Je me situe comme artiste dégagé »

Pierre Desproges à Morlaix, en 1985 (Roland Godefroy - Creative Commons)
Pierre Desproges à Morlaix, en 1985 (Roland Godefroy – Creative Commons)

Pour se détendre, il y a Pierre Desproges, qui met le doigt sur les crispations d’une époque, et des autres – les mêmes trente ans plus tard. Pour cet ancien apprenti-kinésithérapeute, de mettre le doigt à faire un doigt (voire plus), il n’y avait qu’un pas, tout juste quelques années. Mais, le 20 février 1988, c’est le bras d’honneur, plutôt que le doigt, qu’il adresse à Patrick Sabatier. Parce que « la vulgarité, ce n’est pas dire des gros mots, c’est Patrick Sabatier qui fait semblant d’être apitoyé par le destin d’une matrone variqueuse dont il n’a rien à foutre, et qui lui offre une Fiat alors qu’elle ne sait pas conduire ». Lire la suite

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BHL, la « vraie nature d’un cuistre »

Sous la moustache, il y a souvent de quoi se marrer. Et Bernard-Henri Levy a beau présenter la pilosité d’une huître, il sait être drôle lorsque ses masques tombent… Détente.

« Lève-toi vite, ou je t’écrase la gueule à coups de talon ! »

Cette injonction terrible, c’est BHL qui la braille, l’œil fulminant, la narine frémissante, à Noël Godin, alias Georges le Gloupier, serial-entarteur. Nous sommes le 11 novembre 1985 à la RTBF, où le chantre de la philosophie torse-poil doit intervenir dans une émission. Le Gloupier ne manque pas l’occasion et régale le faciès encore trentenaire de sa victime d’une tarte à la crème qui eut fait frémir le plus glouton des Normands. Lire la suite