« Par pitié, leurs amis abrégeaient leur souffrance à coups de pierre… »

Extrait du Code Noir de 1685 : "Article 38 - L'esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois [...] aura les oreilles coupées et sera marqué d'une fleur de lys sur une épaule ; et s'il récidive [...] aura le jarret coupé ; et, la troisième fois, il sera puni de mort.
Extrait du Code Noir de 1685 : « Article 38 – L’esclave fugitif qui aura été en fuite pendant un mois […] aura les oreilles coupées et sera marqué d’une fleur de lys sur une épaule ; et s’il récidive […] aura le jarret coupé ; et, la troisième fois, il sera puni de mort.

« Si vous prenez strictement, juridiquement, par définition, ceux qui sont allés chercher les esclaves en Afrique pour travailler dans les plantations ne voulaient pas les exterminer. Ils voulaient les faire travailler (hésitation)… gratuitement. Je pense qu’il y a, dans cette concurrence (victimaire), un contresens. […] L’esclavage n’est pas un génocide. »

George Pau-Langevin est ministre. Ministre des Outre-Mer, ministre de la République française. Dans ces mots, diffusés par Guyane 1ère, elle relativise « juridiquement » l’importance de la traite négrière, au prétexte que les esclavagistes ne voulaient pas tuer, mais faire travailler. Lire la suite